Sommières, St Pons Sommières , Gard , paroisse Saint-Pons

Sommières (Someire en occitan) est une commune française située dans le sud du département du Gard, en région Occitanie.

L'église Saint Pons de Sommières a été entièrement rebâtie entre 1846 et 1867 dans le style néo-gothique alors à la mode (restauration et redécouverte des édifices médiévaux oblige depuis les années 1830/40, comme la Sainte Chapelle à Paris) ; elle n'est cependant pas dénuée d'intérêt. Sa façade encadrée de deux clochetons pointus présente un portail gâblé central surmonté d'une grande rose, le tout agrémenté d'un riche décor sculpté. L'allure générale de cette façade présente une similitude frappante avec celle de l'église Saint-Bardulphe de Rochefort du Gard bâtie également sur les plans de l'architecte Bourdon.
La richesse du décor peint intérieur n'est pas sans rappeler, certes de manière plus modeste, celui de l'abbaye Saint-Michel de Frigolet à côté de Tarascon ainsi que tout son mobilier liturgique XIXe encore présent, ce qui devient de plus en plus rare.
L'église Saint-Pons offre une très bonne acoustique à un grand-orgue, construit en 1866 par le facteur Léon Cavaillé, cousin du célèbre Aristide Cavaillé-Coll. Il a été remanié plusieurs fois et restauré en 1992 et en 2012[79]. Il est régulièrement joué pour accompagner la liturgie et à l’occasion de concerts. Son entretien est aujourd’hui confié à la « Manufacture Languedocienne de Grandes Orgues[80] » à Lodève.
L’association « Les Amis des Orgues de Sommières » a été créée en janvier 2009 pour participer à sa conservation et à sa mise en valeur. À voir également le très gracieux clocher de style Louis XV (1748) surmonté d'un élégant dôme de pierre avec lucarnes, seul élément conservé de l'ancienne église reconstruite après les troubles des guerres de Religion[Note 18].
L'état général de l'église, seulement cent cinquante ans après sa construction, est depuis quelques années suffisamment alarmant pour qu'une souscription vienne d'être lancée[Quand ?] en vue d'opérer plusieurs tranches de restaurations indispensables, notamment au niveau de l'étanchéité du bâtiment et du décor sculpté extérieur parfois très abîmé. Le bâtiment n'étant ni classé ni inscrit aux monuments historiques, il a été fait appel au mécénat ; la commune et la Fondation du Patrimoine ont participé également à ces travaux (la façade sud donnant sur le parvis et la rénovation des vitraux de la grande rosace omposée de mille trois cents pièces de verre bénéficient de cette première tranche de travaux et font l'objet d'une étude par une commission spécialisée)   (Wikipédia).


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(photos prises en septembre 2026 par Delphine)
















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